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Quand l'Etat chouchoute les teufeurs au teknival de Toul-Rosières

dans la rubrique : Dans l'actualité - Sur le net : Manifs et concerts
par Gold77 le, 29-04-2007

TOUL-ROSIERES (AFP) - Quand la nuit tombe à Toul-Rosières (Meurthe-et-Moselle), le site du teknival du 1er mai, les "teufeurs" s'amassent et dansent devant les murs de son. Quand la nuit tombe à Toul-Rosières, un millier de fonctionnaires est encore à pied d'oeuvre, mais plus personne ne les voit.
A mille lieux de l'esprit libertaire des débuts du mouvement, la manifestation organisée sur une ancienne base aérienne de l'Otan en Meurthe-et-Moselle s'accompagne d'importants moyens mis en place pour "sécuriser et protéger" les festivaliers, selon le préfet de Meurthe-et-Moselle, Claude Baland.

La prise en charge commence dès l'arrivée en gare. A peine descendus du train, des groupes de "teufeurs" attendent des navettes qui les mèneront à la base. Sur les 28.000 personnes recensées dimanche à Toul-Rosières, 1.400 ont profité de cette commodité, indique la préfecture.
Revers de la médaille pour les festivaliers, l'accueil comporte aussi un volet policier. Le fourgon des CRS stationné devant la gare de Nancy, à 25 km de Toul, annonce la couleur. "Dès que tu poses le pied sur le quai, tu te retrouves palpé. Ils te fouillent pour trouver de la drogue", raconte un "teufeur" venu du nord. Les routes sont tout aussi surveillées. Les 800 gendarmes, dont 500 sont sur le pont quotidiennement, et 350 policiers mobilisés depuis vendredi avaient procédé samedi à 1.350 contrôles et engagé environ 70 procédures, généralement pour détention de stupéfiants et/ou port d'arme. Quatre personnes avaient été placées en garde à vue, selon les chiffres du parquet. Arrivés à bon port, les participants peuvent encore observer les forces de l'ordre qui, à pied ou en voiture, s'activent derrière un grillage qui restreint l'accès au reste de la base. "Marre du Sarkoval !", tonne un festivalier, qui regrette de ne pas s'être rendu à l'"Insoumis", un teknival-off organisé à Clastres (Aisne) sur un autre site de l'Otan, où 1.500 à 2.000 personnes étaient regroupées dans la nuit de samedi à dimanche, et 1.000 étaient encore présentes dimanche matin, selon la préfecture de l'Aisne. "Je ne te comprends pas. On a milité pendant des années pour avoir des terrains. Maintenant qu'on en a, on ne peut pas se plaindre que ça soit organisé", lui répond une étudiante de Reims. Une dizaine de tentes sont installées sur l'ancienne piste de décollage, où 90 pompiers et secouristes ont soigné depuis vendredi 350 personnes pour des blessures mineures comme des coupures. Une centaine de bénévoles d'Aides et de Médecins du monde (MDM) sont à pied d'oeuvre. Un chenil accueille les animaux perdus ou blessés. "A la lumière des précédents teknival, on améliore les choses d'année en année", se félicite le préfet, ce que confirme un coordinateur de MDM. Le degré de préparation de l'évènement semble toutefois démesuré par rapport aux attentes de "teufeurs". "On n'a jamais demandé tout ça. Avant, on faisait un teknival à 10.000 personnes et ça ne coûtait rien", remarque Renaud, un médiateur. "Maintenant, on est content de savoir où passent nos impôts", sourit-il. En 2004, le coût total de la prise en charge par l'Etat d'un autre teknival, à Chambley (Meurthe-et-Moselle), avait été de 250.000 euros, selon le préfet.

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