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Une étude isole la partie du cerveau encline au jeu et aux paris

dans la rubrique : Dans l'actualité - Sur le net : Santé
par aNaKRoN67 le, 04-08-2006

WASHINGTON (AFP) - Une étude scientifique américaine a identifié quelle partie du cerveau est activée lorsqu'un parieur joue de l'argent, ce qui pourrait à terme aider à traiter les personnes atteintes de dépendance ou de certains troubles psychologiques.
L'expérience, publiée jeudi dans la revue Neuron, a été menée par une équipe de chercheurs du California Institute of Technology. Placés devant une série de cartes, les sujets devaient en retourner deux et parier 1 dollar sur le fait de savoir laquelle serait supérieure à l'autre.

Dans le même temps, leur cerveau a été placé sous surveillance par résonnance magnétique montrant quelle région du sub-cortex était excitée par ces phases de prise de risque et de récompense espérée.

L'étude a ainsi isolé une région "parieuse", activée par un neurotransmetteur, la dopamine, comme d'autres régions qui interviennent dans les processus d'apprentissage et de motivation.

Les implications pratiques d'une telle étude pourraient permettre de comprendre "des comportements pathologiques en partie caractérisés par des prises de risque tels que la dépendance au jeu, les maladies bipolaires ou la schizophrénie".

"Par exemple, un individu sujet à des troubles bipolaires peut, durant une phase maniaque, investir dans une affaire très risquée soit parce qu'il perçoit mal ce risque soit parce qu'il le mesure à sa véritable hauteur mais qu'il n'a pas les capacités d'apprentissage, de mémoire et d'attention nécessaires pour faire des choix", écrivent les scientifiques.

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